Former ses équipes à l’IA en Savoie : Chambéry et Annecy, deux bassins, une méthode

Chambéry et Annecy n’ont pas le même profil économique, même si elles sont souvent regroupées sous l’étiquette « Savoie ».
Chambéry conserve une base industrielle et administrative solide, avec des PME de sous-traitance et des sièges de structures territoriales.
Annecy s’est construite autour d’un tissu plus mixte, entre industrie de précision, tourisme et un nombre croissant d’entreprises de services. Cette différence a une conséquence directe sur la façon d’aborder la formation IA en entreprise : les cas d’usage prioritaires ne sont pas les mêmes.

 

À Chambéry : fiabiliser des process déjà structurés

Les PME chambériennes qui s’intéressent à la formation IA sont, le plus souvent, des organisations déjà structurées, avec des process documentés, production, qualité, administratif. Le sujet n’est pas de créer un cadre depuis zéro, mais d’automatiser des étapes précises de ce cadre existant sans le fragiliser. C’est un contexte favorable à une formation courte et ciblée : les équipes savent déjà ce qu’elles font, elles ont besoin d’apprendre à le faire automatiser correctement.

 

À Annecy : arbitrer entre plusieurs priorités

Le tissu économique annécien, plus hétérogène, pose une question différente aux dirigeants : par où commencer, quand l’IA pourrait s’appliquer à la fois à la relation client, à la gestion des saisons touristiques et à la production industrielle ? C’est précisément le rôle d’une formation bien construite que de fournir une grille de priorisation, plutôt qu’une liste d’outils à essayer un par un jusqu’à ce que l’un d’eux fonctionne.

 

Ce que les deux bassins ont en commun

Malgré ces différences, les dirigeants de Chambéry et d’Annecy qui participent aux sessions ISIIA reviennent au même constat : la formation la plus utile n’est pas celle qui couvre le plus d’outils, mais celle qui laisse une automatisation opérationnelle à la sortie de la salle. C’est le principe sur lequel repose « Bien commencer avec Claude », à Meylan : trois heures suffisent pour repartir avec un processus réel déjà automatisé, pas avec une simple prise en main théorique.

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